Falkenbach

Falkenbach


J'ai déjà écris un article sur ce groupe, mais c'est le plus ancien et il se retrouve injustement dernier du blog.
Si aujourd'hui je tiens tant à réécrire sur, ce qui me paraît être, le meilleur groupe de métal qui puisse exister. En effet cela fait plus de trois ans, que très souvent j'écoute la musique de ce "one man band" - l'idée que Falkenbach
soit un one man band fait débat... - et jamais je me suis lassé un seul instant de l'une de ses musiques. Elles sont toutes plus belles les unes que les autres.

Entre nous, je recommande pour les éventuelles personnes ne connaissant pas encore ce pilier du Viking/Black Metal l'album intitulé Magni Blandinn Ok Megintiri. Les titres dessus sont parfait pour découvrir le style Falkenbach. Je vous incite tous vivement à écouter, ou ré-écouter quelques unes de ses musiques.
Pour tout vous dire autour de moi, je ne connais personne qui n'aime pas Falkenbach, même des personnes qui n'aiment pas du tout le black, le viking, ont tendance à bien apprécié la célèbre musique de Vratyas Vakyas.


Myspace




Texte :
Bevàn
Photo :
Assemblages



P.S : La couleur prédominante chez Falkenbach est le doré, d'où cette mise en page particulière. Désolé pour le texte qui n'est pas justifié mais il y a un problème que je n'arrive pas encore à résoudre.
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 07:02

Peste Noire

Peste Noire



Peste Noire, KPN ( Kommando Peste Noire ) pour les néophytes. Je devrais m'interdire de faire leur publicitée sur Internet étant donné qu'ils abhorrent ce genre de chose. Cependant, je ne m'appliquerais pas à cette tâche mais plutôt, je vais tâcher de vous parler un peu de ce groupe. Je tiens à vous dire que j'ai connu ce groupe grâce à un ami qui avait un Split ( Mémoire Païenne ), depuis j'ai acquis les albums. Il serait commettre un blasphème en écoutant leur musique via Internet ou simplement un ordinateur. Ce n'est pas une simple musique que le compositeur à créée mais une philosophie, un recueil de réflexions à écouter avec des méthodes plus traditionnelles.

Peste Noire c'est une longue histoire. C'est pour cela que je serais très succin. Il faut d'abord savoir que Famine est le leader du groupe ainsi que le chanteur. Le KPN est Français, originaire de Paris. Longtemps ignoré, aujourd'hui l'orchestre est de plus en plus reconnu. Il se démarque notamment grâce à la musique originale et complexe qui est jouée. Ses textes rendent régulièrement hommage au moyen-âge occidental et français, plus particulièrement dans les albums où l'ont trouve plusieurs musiques en langue d'Oïl. L'ambiance générale qui se dégage de la musique est, pour résumer, la Haine, la Nostalgie principalement.


Je vais simplement me permettre de donner mon avis sur le dernier album « Ballade Cuntre lo Anemi Francor » qui est à mon goût le meilleur pour le moment. C'est un condensé de musiques nationalistes profondément royalistes – quelques chants de l'Action Française, et militaires -,mêlées à deux superbes poèmes – un de Verlaine en Français contemporain et l'autre de François Villon en langue d'Oil -. L'instrumental et le chant est superbe et réussis à faire dégager une atmosphère haineuse et nostalgique à souhait.

J'aurais quelques préférences pour les pistes : Ballade cuntre les anemis de la France ( le chant et l'instrumental est extra-ordinaire), Concerto pour Cloportes ( absolument sublime... ), A la Mortaille et Soleils Couchants.


A mon humble avis cet album dépasse de loin par sa qualité et de par son symbolisme, la plupart des albums d'autres groupes de BM très connus.








Texte :
Bevàn
Photo :
Logo KPN





# Posté le mercredi 04 novembre 2009 07:39

Samain

Samain


Samain MMIX de l'ère Chrétienne.



La Samain, le nouvel an Celte, se prépare... Je me dirige vers le village celte, sur un petit chemin de terre.
Les torches guidaient mon corps et mon esprit à travers les ténèbre d'automne...
C'est l'histoire d'une sombre nuit d'Octobre, d'une nuit nuageuse, d'une Lune qui n'ose pas se mettre nue, de personnes attachées à leurs traditions, de Dieux et de l'esprit du feu...
Ce feu, qui, depuis des millénaires guident les hommes au travers des ténèbres et de la brume, comme leurs Dieux qu'ils soient Lug, Odin, Jupiter, Zeus, Allah ou Yahvé...
Le feu nous le voyons, les Dieux nous y croyons.
Le chemin que je traverse est le temps, le feu sont les Dieux, et je me dirige vers les tumulus, le repos et la spiritualité...
Fi, les grandes de Khéops ! En ce soir, la plus majestueuse des pyramides au monde, se trouve ici. C'est la nature, et l'âme... Deux torches, et la Lune...
Au détour d'une hutte, quelques curieux à qui on enseigne les légendes Celtiques, et les origines de Samain, dans la langue de Goethe...
Le pâle rayon lunaire, suffit aux Hommes pour se rappeller à quel point la nuit est bénéfique...



A la princesse Celte de Reinheim...




Texte :
Bevàn
Photo :
Bevàn

# Posté le mardi 03 novembre 2009 15:19

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 07:09

Folkodia

 Folkodia

Folkodia

Voilà un grand nom trop souvent oublié! Ce groupe fondé en 2007 en Lituanie, s'inspire de la mythologie Scandinave et Slave. Son album Odes from the Past,regroupe des titres tels que le très célèbre Born of Thunder ou encore Sons of Europe. [c=#053505]F
olkodia se détachee des autres groupes de part la présence de la flûte et de la voix du chanteur, très grave. Pas besoin d'aller plus loin pour comprendre qu'il s'agit là d'un groupe de Folk-Viking Metal.

Je vous le recommande, amis " Pagan métalleux ', j'ai vraiment été séduit par ce groupe.


Myspace officiel




Texte :
Bevàn
Photo :
Album Zertvà

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 15:57

Analyse des conflits à venir

 Analyse des conflits à venir

Depuis toujours le monde fut bouleversé par les nombreux conflits qui on ponctuer le Temps. Aujourd'hui, ces conflits perdurent, comme inévitablent. Ces évènements ont diverses raisons, elles peuvent être politiques, territoriales, religieuses, idéologiques, culturelles ou encore par vengence. Aujourd'hui encore ont retrouve toutes les sortes de conflits, Israël-Palestine, Afghan, Somalien, Irakien, ainsi que le Cachemire... On prône la paix en sachant pertinamment que viendrons d'ici quelques années les hydroconflits, les conflits migratoires, les éco-conflits. Cet article porte mal son nom, en effet, ici je vais traiter des conflits armés à venir. Il est important de s'y interesser, car ce sont eux qui feront les Unes de demain. Je ne prétends pas être un expert, mais je souhaite dans un premiers temps vous en présenter quelques uns, avant de vous en donner mon point de vue.


Penchons nous d'abord sur les hydroconflits, qui sont certainements les plus imminent. Ainsi on entend de plus en plus parlé de ce nouveau genre de malentendu. En effet, le réchauffement global entraînant une fonte prématurée du permafrost, des glaciers ainsi que de la banquise, bouleverse le désormais fameux Golfstream. J'en profite pour vous faire un court rappel sur cette notion de réchauffement. Le réchauffement climatique est due à la consommation excessive d'énergie "noires", les chercheurs ont remarqué ses débuts lors de la seconde révolution industrielle au cours du XIXème siècle. Ainsi, l'industrialisation se développant, les moyens de communications en même temps, ont fait accroître cette consommation irréfléchie - nous pourrions y voir ici un désavantage de la mise en place du système capitaliste, un peu prématurée - . Ce réchauffement à donc pour conséquence de refroidir les courants marins, principaux régulateurs de la température planétaire. Ce refroidissement marin a pour conséquence d'augmenter les amplitudes climatiques, c'est en partie pour cela que cet hiver est particulièrement froid, et que les été sont très chauds ( à vous de voir dans quel sens, mais ici c'est de la température ambiante que l'on parle ^^ ) . Revenons enfin au sujet de départ, donc ce réchauffement comme j'ai dis plus haut, renforce les amplitudes climatiques créant ainsi des climats extrêmes dans des régions où il n'y en avait pas auparavant. Les populations Scandinaves seraient les premières à souffrir de cet effet de serre. Elles devraient donc immigrer en masse dans nos pays " chauds ", pour fuir les grandes sécheresses arctiques - ces pays disposent de peux voire aucune ressource d'eau douce - . Les population Européennes vont progressivement émigrer vers des pays plus chauds après avoir subit de graves troubles diplomatique. ( à suivre )


# Posté le mardi 16 décembre 2008 13:29

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 15:20

Julaften... ou Douce nuit ....

Julaften... ou Douce nuit ....



Je reviens d'une petite séance photos, et j'ai envie de vous montrer l'une d'elle qui me plait particulièrement, votre avis est indispensable !

Article à suivre.

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 14:12

Modifié le mardi 16 décembre 2008 13:32

Zrec

Zrec
Zrec


Ce groupe de Slavic Metal fondé en 2004 en République Tchèque. Puisant ses racines musicales dans le folklore slave, ils nous offrent des musiques originales, aux airs néo-médieval, renforcé par le violon. Leurs textes sont tous en tchèques, et la langue joue un rôle prépondérant dans l'effet produit par la musique sur l'auditeur. Nous pouvons en faire l'expérience dans Lystoczku Czerwenyj.
Au début, le groupe se produisait dans de petites salles, puis tout changeas lorsqu'ils ont put faire leur premier véritable concert en Russie au coté de groupes comme Alkonost ou Arkona lors du Perunica Fest 2006. De plus en plus Zrec se produisent dans des concerts au cotés d'autres groupes étrangers.
Zrec sortit une démo en 2006, et leur premier et unique album en 2008, intitulé Zertva.

PS : Leur myspace est a voir !!! Plein de superbes photos qui font envie !!!


Site officiel ( en tchèque )
Myspace Officiel




Texte :
Bevàn
Photo :
Album Zertvà

# Posté le samedi 08 novembre 2008 07:36

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 15:42

Absence

Absence



Je vous informe de mon absence sur ce blog pour quelques temps je pense, je ne vais pas bien du tout, vous avez certainement dû le constater... En tout cas, ne m'en voulez pas, et si jamais vous avez des requêtes transmettez les moi par commentaires.



Дussi je serai reconnaissant a mes " amis " et amis de mettre des commentaire afin que je puisse vous accepter sans avoir de remors... Merci. De plus, je vous laisse libre cours à la chasse aux fautes, traquez les s'il vous plaît... Faites m'en part via commentaires.

Дussi, à vous mes proches, - vous l'annonce comme un rois annoncant l'arrivée d'une armée ennemie sur ses terres - ne tentez plus de me remonter davantage le moral, toute fin à un commencement, la mienne est entammée, cessez de vous battre contre des démons, contres d'invisibles fantômes aux allure de déjà-vu, car ce que vous voyez là, vous ne le reverrez plus. Sachez aussi que si mes jours doivent êtres comptés, c'est à partir d'aujourd'hui que débute le compte à rebourd. Chasseurs de têtes, tueurs à gage, profiler, et autres êtres machiavélique et sournois, acharnez vous sur moi. Je vous y autorise, je ne suis née à partir de rien, ma vie demande tout, je ne vaut rien, je redeviendrais rien. La chasse est ouverte, coupeurs de têtes, bourreaux de minuits, diables enchaînés, démons de mille ans, tortionnaires affamés, mon corps se prête volontier à vos supplices.

Дimez moi je vous aimerez, je me promet, aujourd'hui de ne plus faillir aux troubles et espiègles sentiments amoureux... Au diable les lettres d'amour, au feux les beaux poèmes, déchirons les livres romantiques, pendons les survivants romantiques... A croire que ces mots, sont la devise de la norme sentimentale de nos jours... Pourvus que mes douces lettres ont été souillé par Belzebuth, pourvus que mes augustes Alexandrins fussent brûlés sur un bûcher, pourvus que Les souffrances du jeune Werther eut été chiffonné, broyé en milles petits morceaux pour formé une constallation de mots, pourvus que la corde ne craque pas sous le poid monstrueux des affreux romantiques...

Дlors, poruvus que Hel m'emporte dans son royaume après avoir soigneusement préparé un bûcher ardent, après m'avoir démembré et déchiqueté j'espère que mes tripes ainsi que mes salauds de membres vont êtres pendus au dessus de la montagne de feux. Puisse la fumée se dégageant de leur calcination, faire vivre des milliers de personnes dans l'amour...



FIN





Texte :
Bevàn
Photo :
Bevàn

# Posté le samedi 11 octobre 2008 16:00

Modifié le samedi 08 novembre 2008 07:52

Quelques mots...

Quelques mots...
Voici quelques extraits, quelques citations qui me tiennent à coeur.



Une feuille se décorche


Dans ces tristes jours, lorsque le ciel devient sombre,
Que le Soleil se retire, et que les rayons surnaturels de la Lune,
Laissants transparaîtres les brumes, entre les haies séparant les prairies,
Semblent devinir aussi limpide que l'eau d'un torrent glaciaire,
Que vous vous complaisez dans ces éblouissantes ténèbres,
Alors vous sentez l'air vif ayant le doux parfum du feux éteint,
Sec et caressant votre peaux rude, frissonnant à la brise.
Le souffle du vent fait vibrer une feuille.

Ces stimulations, exhaltent vos sens,
Et vous plonge dans une sorte de rêve,
Comme drogué aux opiacés, vous vous transportez....
Parmis les souvenirs, vous commez à naviguer,
Vous songez à vos tristes souvenirs,
Vous vous efforcez à oublier les bons, vous souhaitez qu'une seule chose,
C'est rester, rester là, las...

Debout, droit, en respirant le moin possible,
Ne perturbant pas la nature, par vos gestes, où votre regards,
Non vous n'êtes plus sur Terre, vous êtes dans votre vraie nature.
Dailleurs vous ne vivez plus à ce moment, vous voyagez,
Pourquoi sortir de cet état si bon?
La feuille est entrain commence à se décrocher.


Vous pensez alors aux souvenirs les plus douloureux,
Vous essayez de trouvez un indice pour vous rendre coupable,
Vous ne voulez pas accusez les autres, les autres son bons,
Vous êtes le mal, on vous le répète,
Vos parents, vos amis, votre petite amie vous le reproche,
Vous faites mal, vous n'en avez même pas honte,
Vous êtes immorale et ignoble.

En attendant vous ne le dites pas,
Histoire de pas qu'on vous prenne pour un mythomane,
Mais au fond de vous vous culpabilisez,
Vous en souffrez, mais après tout à vous on vous à jamais fait de cadeaux.


ϟoudain la feuille tombe.
Le bruit d'une voiture interrompt votre voyage,
Retour à la réalité, le moteur diesel de cette voiture,
Saura vous reconduire droit à la réalitée,
Vous gênez ici, vous gênez là, vous n'êtes bien nul part.
C'est en ouvrant les yeux, si longtemps fermés depuis quelques instants,
Que vous voyez une dernière fois, ce paysage merveilleux qui ne cesse de vous faire rêver.

Les vallons aux loins, la ferme en ruine, la brume et la forêt.
C'est en retournant vos pas que, pour clôturer ce moments, vous reprenez votre souffle.
La réalité reviens, la voiture accélère, le lampadaire s'allume, les chiens aboient.
Vous marchez sur une feuille qui vient de tomber.

† FIN †


Note au lecteur : Sachez faire le rapprochement entre la feuille et le cour du poème. Avant de quitter ses racines, avant de quitter l'arbre, avant de se séparer de la communauté, elle reste entre la chute et - dorénavant - son passé.



Bevàn
De son vrais nom : Joris M.






" Je sentais que je respirais une atmosphère de chagrins.
Un air de mélancolie âpre, profonde, incurrable, plainait sur tout et pénétrait partout. "

Edagar Allan Poe, La chute de la Maison Usher.








# Posté le samedi 04 octobre 2008 06:15

Modifié le lundi 06 octobre 2008 13:50

Die Leiden des jungen Werther --- Johann Wolfgang von Goethe

Die Leiden des jungen Werther --- Johann Wolfgang von Goethe


Les souffrances du jeune Werther étant mon livre préféré actuellement, j'ai décidé de sélectionner quelques passages interessants. Ce sont des passages, que j'ai trouvé personnellement intéressant, mais pour avoir une meilleure appréciation il faut, bien entendu avoir lu le roman épistolaire romantique dramatique.





" Non, je ne me trompe pas! je lis dans ses yeux noirs le sincère intérêt qu'elle prend à moi et à mon sort. Oui, je sens, et là-dessus je puis m'en rapporter à mon coeur, je sens qu'elle... Oh! L'oserai-je? oserai-je prononcer ce mot qui vaut le ciel?... Elle m'aime !
Elle m'aime! Combien je me deviens cher à moi même, combien... j'ose te le dire à toi [ son amis Wilhelm ], tu m'entendras... Combien je m'adore depuis qu'elle m'aime ! "



" Werther -- Vous autres hommes, m'écrai-je, vous ne pouvez parler de rien sans dire tout d'abord: Cela est fou, cela est sage, cela est bon, cela est mauvais! Qu'est-ce que tout cela veut dire, Avez-vous approfondi les véritables motifs d'une action? Avez-vous démêlé les raisons qui l'ont produite, qui devaient la produire? Si vous aviez fait cela, vous seriez pas si prompts dans vos jugements. "
Albert -- Tu conviendras, dit Albert, que certaines actions sont et restent criminelles, quels qu'en soient les motifs.
Je haussai les épaules, et je lui accordai ce point.
Werther -- Cependant, mon cher, continuai-je, il se trouve encore ici quelques exceptions. Sans aucun doute le vol est un crime; mais l'homme qui, pour s'empêcher de mourrir de faim, lui et sa famille, se laisse entraîner au vol, mérite-t-il la pitié ou le châtiment? Qui jettera la première pierre à l'époux outragé qui, dans sa juste fureur, immole la femme infidèle et son vil séducteur? à cette jeune fille qui, dans un moment de délire, s'abandonne aux charmes entraînants de l'amour? Nos lois mêmes, ces froides pédantes, se laissent toucher, et retiennent leurs coups. "



" [Albert ] -- Vous exagérez tout; et, à coup sûr, vous avez ici au moins le tort d'assimiler le suicide, dont il est question maintenant, aux grandes actions, tandis qu'on ne peut le regarder que comme une faiblesse : car, de bonne foi, il est plus aisé de mourrir que de supporter avec constance une vie pleine de tourments. "



" -- Vous appelez cela faiblesse ! Je vous en prie, ne vous laissez pas séduire par l'apparence. Un peuplegémit sous le joug insupportable d'un tyran : oserez-vous l'appeler faible lorsque enfin il se lève et brise ses chaînes? Cet homme qui voit les flammes menacer sa maison, et dont la frayeur tend tous les muscles, qui enlève aisément des fardeaux que, de sang-froid, il aurait à peine remué ; cet autre, qui, furieux d'un outrage, attaque six hommes et les terrasse, oserez-vous bien les appler faibles? Eh! mon ami, si faire des eforts est un preuve de force, pourquoi pousser l'effort à l'extrême serait-il le contraire? "


" -- La nature humaine a ses bornes, continuai-je ; elle peut jusqu'à un certain point supporter la joie, la peine, la douleur: ce point passé, elle succombe. La question n'est donc pas de savoir si un homme est faible ou s'il est fort, mais s'il peut soutenir le poids de ses souffrances, qu'elles soient morales ou physiques ; et je trouve aussi étonnant que l'on nomme lâche le malheureux qui se prive de la vie que si l'on donnait ce nom malade qui succombe à une fièvre maligne ! "


" -- Tu conviendras que nous qualifions de maladie mortelle celle qui attaque le corps avec tant de violence que les forces de la nature sont en partie détruites, en partie réduites, en sorte qu'aucune crise salutaire ne peut rétablir le cours ordinaire de la vie.
Eh bien! mon ami, appliquons ceci à l'esprit. Regardez l'homme dans sa faiblesse ; voyez comme des impressions agissent sur lui, comme des idées se fixent en lui, jusqu'à ce qu'enfin la passion toujours croissante le prive de tout pouvoir de réflexion, et le perde.
Et vainement un homme raisonnable et de sang-froid, qui contemplera l'état de ce malheureux, lui donnera-t-il de beaux conseils : il ne lui sera pas plus utile que l'homme sain ne l'est au malade, à ui il ne saurait communiquer la moindre partie de ses forces. "


" Je n'adresse plus de voeux quà elle seule ; mon imagination ne m'offre plus d'autre forme que la sienne ; et tout ce qui m'environne au monde, je ne l'aperçois que par rapport à elle. "


" Et avec quelle mélancolie, j'abaissai mes regards sur un endroit où je m'étais reposé avec Charlotte, sous un saule, après nous être promenés à la chaleur. Cette petite place était aussi inondée, et à peine je reconnus le saule. « Et ses prairies, pensai-je, et les environs de sa maison de chasse! Comment le torrent doit avoir arraché, détruit notre berceau! » Et le rayon doré du passé brilla dans mon âme... comme à un prisonnier vient un rêve de troupeaux, de prairies, d'honneurs. J'étais debout là... je ne m'en veux pas, car j'ail le courage de mourir... J'aurais dû... Et me voilà, comme la vieille qui glane son bois aux haies et mendie son pain aux portes, pour prolonger et alléger d'un instant sa triste et défaillante existance. "


" Et que c'est le propre de notre esprit de supposer que tout est confusion et ténèbres là où nous ne savons pas d'une manière certaine ce qu'il y a? "


" [ Le narrateur rapporte ]
Un seul moment de calme, Werther! lui dit-elle. Ne sentez-vous pas que vous vous abusez, que vous courez volontairement à votre perte? Pourquoi faut-il que ce soit moi, Werther! moi qui appartiens à un autre, précisément moi? Je crains bien, oui, je crains que ce ne soit cette impossibilité même de m'obtenir qui fasse le charme de vos désirs! "

{ Citation dans laquelle je me retrouve au traver de Werther ... }


" [ Le narrateur rapporte ]
Il les embrassa tous tendrement, et allait les quitter, lorsque le plus jeune voulut encore lui dire quelque chose à l'oreille. Il lui dit en confidence que ses grands frères avaient écrit de beaux compliments du jour de l'an, grand comme ça! qu'il y en avait un pour le papa, un pour Albert et Charlotte, et un aussi pour M.Werther, et qu'on les présenterait le grand matin, le jour de l'an. Ces derniers mots l'accablèrent : il leur donna à tous quelque chose, monta à cheval, les chargea de faire ses compliments au vieillard, et partit les larmes aux yeux. "


" [ Le narrateur rapporte. En parlant pour Charlotte songeant à Werther ]
Ce n'est qu'au milieu de toutes ces réflexions, qu'elle finit par sentir profondément, sans oser se l'avouer, que le désir secret de son âme était de le garder pour elle-même, tout en se disant qu'elle ne pouvait, qu'elle devait pas le garder. Son âme, si pure, si belle, son âme ailée, qui autrefois savait si bien reprendre son essor, reçut en ce moment l'empreinte de cette mélancolie qui n'entrevoit plus la perspective du bonehur. Son coeur était oppressé, et un sombre nuage couvrait ses yeux. "



Article en construction .
Note : Les passages où le nom du personnage ne figure pas sont dits par Werther.




Texte ( et copie ) :
Bevàn
Image :
Bevàn
Modèle :
Les souffrances du jeune Werther - Goethe - Préface de Pierre Bertaux - Edition folio classique.
Peinture :
Caspar David Friedrich Homme et femme contemplant la lune ( détail ) - Nationalgalerie, Berlin Photo © BPK / Jörg P. Anders



# Posté le vendredi 03 octobre 2008 18:25

Modifié le samedi 04 octobre 2008 06:05